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le culte des ancêtre

Le culte des ancêtres est commun à un grand nombre de pays asiatiques. Au Vietnam, il est particulièrement important. 
Ses origines sont incertaines mais on sait qu’il se pratiquait déjà au Vème siècle ou au VIème siècle. 
Les différents rituels qui structurent ce culte visent à conserver l’esprit du défunt dans la famille, en l’incarnant sur l’autel des ancêtres afin de lui rendre un culte. Ces derniers doivent être mis au courant de tous les événements importants qui ponctuent la vie du foyer. L’anniversaire de décès du défunt est célébré sans faute, chaque année, et de façon plus intense les deux premières. 
Le culte des ancêtres témoigne de l’importance qu’accordent les Vietnamiens à la piété filiale, déjà enseignée par Confucius. Sans elle, la culture vietnamienne n’existerait pas. 
Ce culte ne s’oppose en rien aux autres religions et il est fréquent que les familles bouddhistes ou catholiques rendent cet hommage. 
Actuellement, il est encore très largement répandu au Vietnam.
Cette vision particulière de la religion qu’a façonné une histoire jalonnée d’occupations diverses invite à une réflexion sur le regard que portent les Vietnamiens sur l’étranger. Il semblerait que la foi vietnamienne ne soit pas intangible mais flexible pour le bien de tous, à l’image du Caodaïsme qui accepte toutes les religions du monde comme une seule. 
Prendre le meilleur de la différence, voilà un bel exemple à méditer.

Le culte des ancêtres est commun à un grand nombre de pays asiatiques. Au Vietnam, il est particulièrement important. 

Ses origines sont incertaines mais on sait qu’il se pratiquait déjà au Vème siècle ou au VIème siècle. 

Les différents rituels qui structurent ce culte visent à conserver l’esprit du défunt dans la famille en l’incarnant sur l’autel des ancêtres afin de lui rendre un culte. Ces derniers doivent être mis au courant de tous les événements importants qui ponctuent la vie du foyer. L’anniversaire de décès du défunt est célébré sans faute chaque année et de façon plus intense pour les deux premières. 

Le culte des ancêtres témoigne de l’importance qu’accordent les Vietnamiens à la piété filiale, déjà enseignée par Confucius. Sans elle, la culture vietnamienne n’existerait pas. 

Ce culte ne s’oppose en rien aux autres religions et il est fréquent que les familles bouddhistes ou catholiques rendent cet hommage. 

Actuellement, il est encore très largement répandu au Vietnam.

Cette vision particulière de la religion qu’a façonné une histoire jalonnée d’occupations diverses invite à une réflexion sur le regard que portent les Vietnamiens sur l’étranger. Il semblerait que la foi vietnamienne ne soit pas intangible mais flexible pour le bien de tous, à l’image du Caodaïsme qui accepte toutes les religions du monde comme une seule. 

Prendre le meilleur de la différence, voilà un bel exemple à méditer.